FC Metz – LOSC : Laszlo Bölöni : « On est encore très loin de pouvoir crier victoire »

Avant la réception du LOSC ce dimanche, l’entraineur messin a tenu à calmer les ardeurs en conférence de presse.
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A quelques semaines de l’issue du championnat, Laszlo Bölöni se réjouit d’avoir à sa disposition un groupe au quasi-complet. Il faut le point : « Tout le monde va bien. Joseph Nduquidi continue un peu à part. Tetteh et Asoro sont revenus avec nous. Mais Asoro a peut-être fait une rechute, il a dû quitter l’entrainement prématurément. »

Après leur victoire face à Lens (2-1), puis au Havre (0-1), le FC Metz est sorti de la zone rouge et peut repartir plus confiant que jamais dans cette course au maintien. Le technicien roumain, lui, ne souhaite pas abuser de ce regain de confiance. « Je ne les laisse pas être plus sereins. », affirme-t-il. « Bien sûr, je ne veux pas amener plus de pression sur les épaules de mes joueurs sauf si c’est moi qui décide la mettre. C’est vrai qu’on a fait deux bons résultats, peut-être inespérés, mais qu’est-ce qu’on a fait ? On doit constamment confirmer et courir derrière nous-mêmes pour arriver dans un confort. Cela ne va pas arriver d’un jour à l’autre, il arrivera à la fin du championnat. On n’a pas le droit de lâcher parce qu’on est très loin encore de pouvoir crier victoire. Serein non, confiant pourquoi pas. Il faut rester extrêmement vigilant. »

« mikautadze, ce n’est pas le FC Metz »

Symbole d’une confiance retrouvée, Laszlo Bölöni a aligné le même onze depuis que le succès a refait surface pour les Grenats. « J’essaie toujours de trouver le meilleur compromis, d’utiliser ceux qui sont le plus à même de nous apporter des prestations positives. Cela n’empêche que c’est une grande aide pour un entraineur quand il a des solutions sur le banc. » souligne le coach messin. « Je ne suis pas du tout focalisé sur le 11. J’ai des joueurs qui sont prêts pour rentrer, sans avoir d’états d’âme, qui ne sont pas vexés ou fâchés. Car le contraire est un phénomène qui existe mais j’essaie de l’éviter ».

Adulé par les supporters, Georges Mikautadze renait de ses cendres et n’est pas sans rapport avec le renouveau offensif des Grenats. Laszlo Bölöni sait son importance, mais tempère :  « Non. Il est un élément important , à divers degrés, du 11. Mais Mikautadze, ce n’est pas le FC Metz. C’est mon ami, je l’adore, j’ai lutté pour lui, mais il ne gagne pas les matches à lui seul : il reste un des vingt qui sont sur la feuille de match. Moi, je n’irai jamais parler du Roi George, je n’ai pas à le faire. ».

A.M.

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Crédits photos : Icon Sport 

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