Dans un entretien accordé au Républicain Lorrain, celui qui vient tout juste de quitter le FC Metz est revenu sur sa carrière dans les grandes lignes.
En 2002, Philippe Gaillot raccroche les crampons après plus de 450 matchs en professionnel. Nommé directeur sportif du FC Metz en 2012, l’ancien latéral reste une décennie en poste, du National à la Ligue 1. L’année passée, après une saison décevante sur tous les points, le président Bernard Serin décide de le remplacer par Pierre Dréossi, actuel directeur sportif des Grenats. Une saison de rupture que Philippe Gaillot a abordé :
« Ça s’est doucement fissuré. Pourtant le recrutement s’est passé correctement et quand on attaque le match contre Lille je pense qu’on est prêt. Mais les conséquences de cette rencontre (NDLR : score final 3-3 après avoir mené 3-1)… On n’a pas su reconstruire une dynamique collective. C’était un sentiment de frustration permanent, les relations étaient moins bonnes, on se pose alors beaucoup de questions mais on n’a pas tous les mêmes réponses… Pour autant tout le monde est resté très pro jusqu’au bout. Mais ça se termine sur une descente. »
Une descente toujours difficile à digérer pour le désormais ex-Grenat :
« Le club était en pleine ascension alors, forcément, ça conduit à des interrogations sur la suite et donc à des choix à effectuer. Pour moi, sur le plan sportif, ça s’arrêtait. Je comprends la décision. Dans le football, on sait qu’on est toujours en danger, c’est logique. On fait une saison qui dérape alors qu’il n’y avait aucune raison qu’elle dérape. Le président décide de prendre d’autres options, c’est son rôle. Forcément, sur le coup, c’est dur parce que j’allais fêter mes quarante ans au club. Mais je comprends tout à fait. Dans ce milieu, il faut accepter. ».
Et même si le FC Metz lui a bel et bien proposé un nouveau poste, visiblement du côté administratif, Philippe Gaillot avait « vraiment envie de rester dans le secteur du sportif. ». Le natif de Château-Salins a évoqué ses projets pour sa poursuite de carrière :
« L’idée est de trouver le projet qui va bien, soit dans la direction sportive, soit dans le recrutement. Je pense pouvoir profiter de ce travail encore six ou sept ans, alors j’ai vraiment envie de trouver quelque chose qui me correspond. Ça sera dans le milieu professionnel et pourquoi pas à l’étranger. Rien n’est encore arrêté. Je peux maintenant aborder la suite sans pression. »
Entretien à retrouver en intégralité sur républicain-lorrain.fr
T.M.
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Crédit photos: Icon Sport