Le Havre AC – FC Metz : Les enjeux de la rencontre

Malheur au perdant, un dernier potentiel succès, confirmer l’état d’esprit de Lens… Voici les enjeux de ce choc des promus entre le FC Metz et Le Havre.
Malheur au perdant

Ce dimanche risque de ne pas être un jour comme un autre. En effet, deux équipes joueront une grande partie de leur destin au sein de l’Elite, lors de cette 30ème journée de Ligue 1. Metz, 17ème, compte 26 points (à égalité avec Lorient) tandis que Le Havre, 15ème, possède deux unités d’avance. Vous l’aurez compris : le gagnant de ce choc des promus prendra l’avantage numérique et s’éloignera de la zone rouge, en plus de se saisir de l’ascendant psychologique. Un coup double potentiel avec trois points cruciaux à la clé, dans cette lutte pour la maintien sur le point d’être totalement relancée en cas de victoire messine.  

La dernière chance ?

Une victoire, qui à l’avenir, s’annonce complexe à aller décrocher avant l’issue de la saison. Avec des calendriers assez similaires dans leur difficulté, les Grenats et les Hacmens pousseront afin d’arracher un dernier succès face à un concurrent direct. Sinon quoi, ils devront trouver les ressources pour glaner des points contre les « gros » du championnat.

Le LOSC, Rennes, Strasbourg et le PSG se dresseront devant le FC Metz. De son côté, Le Havre affrontera Nice et Marseille après avoir joué également les Alsaciens et les Parisiens.

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Confirmer cet état d’esprit

La semaine dernière face à Lens (2-1), les hommes de Laszlo Bölöni ont été étonnants de solidarité et de dévouement jusqu’à tomber d’épuisement pour certains. Un nouveau visage, qui a plu aux supporters au-delà même de la victoire, qui confirmait d’ailleurs les esprits revanchards déjà aperçus contre Monaco (5-2) et Brest (4-3) en fin de match. Face à Le Havre, nous en attendons donc pas moins de la part du capitaine Matthieu Udol et ses coéquipiers.

Peut-être que si les Messins avaient eu ce mental de guerrier depuis le début de la saison, le club ne serait pas là où il est aujourd’hui. Mais le passé appartient au passé, et il vaut mieux tard que jamais, pourrait-on dire facilement. Il n’empêche que c’est quand le temps presse, que les choses s’accélèrent. Alors, si on passait la seconde ?

A.M.

Crédit photo : Icon Sport

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