OGC Nice – FC Metz : Laszlo Bölöni : « Je veux croire qu’on n’a pas encore dit notre dernier mot »

Dépité mais pas résigné, l’entraineur messin a livré sa réaction après la nouvelle défaite face à Nice (0-1).

Pourtant solide défensivement, le FC Metz a rechuté pour la sixième fois consécutive en championnat, contre l’OGC Nice samedi soir (0-1), sur un pénalty accordée aimablement par l’arbitre. Laszlo Bölöni décrypte la rencontre avec un goût amer, qui laisse place au réalisme :

 « Je dois d’abord reconnaître que Nice a dominé la seconde période. Les Niçois n’ont pas volé leur victoire. De notre côté, on aurait pu faire mieux. On était tout près. Mais notre deuxième mi-temps est un peu difficile à vivre. D’autant qu’en première période, notre présence dans le jeu était intéressante avec des situations qu’on aurait dû mieux exploiter. Après la pause, on a presque renoncé à jouer. Et alors, la pression est arrivée dans les vingt, trente, quarante mètres et c’était usant. Et dans ce genre de situation, tu fais une erreur et voilà… On attendait un bon contre qui n’est pas arrivé parce que la balle n’était plus en notre possession. Je veux croire qu’on n’a pas encore dit notre dernier mot. »

Cette nouvelle défaite 1-0 est difficile à accepter car elle renforce l’inquiétude sur l’incapacité des Grenats à se procurer des occasions. Pour autant, elle soutient l’idée qu’ils ne sont pas si loin d’obtenir un résultat : « La défaite est toujours amère, triste, surtout quand tu fais les comptes et que tu dis, merde, ça fait je ne sais pas combien de match qu’on perd 1-0. Quand je fais des blagues, je me dis que j’aimerais perdre une fois 5-0, mon dieu ! comme ça je rentre chez moi et basta, c’est tout. Mais quand tu perds un, deux, cinq matches 1-0. Les deux derniers matchs, tu perds sur des penalties. Ce n’est pas facile à digérer. Le discours, après la rencontre, dans le vestiaire était sur un autre ton, mais allait dans le même sens. »

Si les rumeurs sont interminables pour attirer ce milieu providentiel, Laszlo Bölöni fait la fine bouche, ne voulant exprimer ses arrières pensées : « Je ne veux pas entrer dans ce débat. Si je dis vraiment ce que je pense, ce n’est pas bien. Et je ne veux pas mentir non plus. »

Bonjour l’ambiance…

A.M.

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Crédit photos : Icon Sport

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