[Revue de presse,30 éme journée de L2] FC Metz – AC Ajaccio

Le Républicain Lorrain

Football: le miracle messin

Sergei Krivets a inscrit son premier but de la saison sur un service de georges mandjecdk photo pascal brocard-
Sergei Krivets a inscrit son premier but de la saison sur un service de Georges Mandjeck photo pascal brocard

Menés deux fois au score, réduits à dix peu avant la pause, auteurs d’une prestation globalement indigente, les Messins ont néanmoins réussi à s’imposer face à Ajaccio (3-2). C’est l’essentiel, mais…

Longtemps, le public de Saint-Symphorien a bien cru que les jeux étaient faits. Que (vraiment) rien n’allait plus du côté du FC Metz. Et puis, dans une fin de match complément folle, très peu académique, le miracle a eu lieu… Les Messins ont rempli la mission qui leur incombait : renouer avec la victoire pour entretenir l’espoir de revoir la Ligue 1 dans quelques mois.

Un succès clairement tiré par les cheveux. Car hier soir, alors qu’ils étaient au pied du mur, les hommes de Philippe Hinschberger ont (presque) tout fait à l’envers. Notamment au cours d’une première période particulièrement indigente. Une fébrilité symbolisée par cette perte de balle au milieu du terrain de Mandjeck qui permettait à Marchetti, seul au second poteau, de fusiller Didillon (0-1, 5e ). Metz venait de se tirer une première balle dans le pied. Douloureuse. Quelques instants plus tard, Krivets, idéalement servi (cette fois) par Mandjeck, pansait la plaie d’un petit ballon piqué (1-1, 27e ). Un bandage de fortune…

Alors qu’elle aurait dû lui donner un coup de fouet, cette égalisation ne parvenait pas à sortir les Lorrains de leur torpeur. Au contraire. Comme anesthésiés, ils se faisaient à nouveau surprendre par l’ACA et Toudic, totalement seul dans la surface de réparation (1-2, 38e ). Et comme si cela ne suffisait pas, Métanire ne maîtrisait pas son tacle sur Madri. Le défenseur était invité à regagner les vestiaires (42e ). N’en jetez plus ! L’addition aurait même pu être encore plus corsée sans l’intervention de Didillon sur une nouvelle tentative signée Toudic juste avant la pause (45e ).

Réduit à dix, avec une défense remaniée et guère de garantie dans le jeu, les Mosellans, malgré une frappe de Krivets contrée par… Bekamenga (46e ), continuait à souffrir face à une formation ajaccienne sans complexe, profitant de chaque centimètre pour porter le danger. Toudic, encore lui, touchait ainsi le poteau (50e ) avant que Didillon n’intervienne face à Madri (55e ).

Mais au milieu de ce marasme, Diallo, qui venait de faire son entrée, remettait les deux équipes à égalité d’un coup de tête rageur sur un corner de Ngbakoto (2-2, 66e ). De quoi (enfin) réchauffer Saint-Symphorien même si, dans la foulée, Marchetti (69e , 73e ) et Toudic (70e ) faisaient passer quelques sueurs froides dans les travées messines.

Irrespirable

Le match, particulièrement terne jusqu’ici, s’emballait et Balliu butait sur Mandanda (72e ), alors que Mandjeck était un brin trop court sur un le corner qui suivait (73e ). De l’autre côté, Abergel avait la balle du KO dans les pieds mais le Corse, pourtant seul, ne réglait pas la mire (76e ). Au contraire de Diallo qui suivait bien la reprise de Balliu renvoyée par le poteau (3-2, 80e ).

Metz, revenu de nulle part, tenait enfin son succès. Il le doit aussi à son gardien, décisif dans les dernières secondes, irrespirables, face à Cavalli (87e , 90e +2).

Les Messins mettent ainsi un terme à une série de cinq matches sans la moindre victoire et reviennent à deux points du podium en attendant le résultat du Red Star (3e ), lundi à Auxerre. Un véritable miracle. Qui, et c’est un comble au regard de leur prestation, pourrait même s’avérer fondateur à quelques encablures de l’arrivée…

Jean-Sébastien GALLOIS.

Didillon bétonne, Diallo cartonne

Auteur-de-deux-buts-habib-diallo-est-le-heros-de-cette-folle-soiree-photo-pascal-brocard-1457733778
Auteur de deux buts Habib Diallo est le héros de cette folle soirée-photo Pascal Brocard

Le jeune Sénégalais Habib Diallo a délivré Metz en sortant du banc pour signer un doublé opportuniste, tandis que le gardien a sauvé les Grenats des foudres ajacciennes.

DIDILLON. Les deux premiers ballons qu’il a touchés étaient déjà au fond de ses filets, expédiés par Marchetti (5e ) et Toudic (38e ). Décisif ensuite en deux temps devant Toudic et Nouri (44e ), sur une frappe enroulée de Madri (55e ), une talonnade de Marchetti (70e ) et deux tirs de Cavalli (87e , 90e +2), sans oublier ce poteau qui le sauve d’un but de Toudic encore (59e ). Du grand Didillon.

MÉTANIRE. Sa soirée s’est arrêtée avant la mi-temps, sur un but inscrit sous son nez par Toudic (38e ) et un tacle incontrôlé sur Madri qui lui vaut une expulsion directe (42e ). Il s’était pourtant dépouillé jusqu’alors mais il n’a pas su canaliser cette énergie.

REIS. Dans l’axe d’abord puis arrière droit à la reprise, il a signé des interventions intelligentes de la tête et un retour salutaire dans les pieds de Toudic notamment. S’il n’a pas gêné Ajaccio sur les buts, il a fini la soirée à bout de souffle tant il a écopé.

PALOMINO. La mauvaise passe de l’Argentin n’est pas finie. Il a perdu en impact et en volume et les deux buts encaissés hier en sont une nouvelle illustration. Ce fut bien mieux en deuxième mi-temps.

BALLIU. Son match aurait pu s’illuminer si sa merveille de service pour Krivets avait été concluante (34e ), s’il avait trompé Mandanda pour le 3-2 (72e ) ou trouvé autre chose que le poteau (80e ). Avec des si, il aurait donc été décisif. Intéressant quand même.

SANTOS. Une partie sans grande influence pour le Portugais, auteur d’une frappe lointaine captée par Mandanda (26e ) et surtout victime du remaniement d’hommes consécutif à l’exclusion de Métanire. Remplacé par Milan donc (46e ).

MANDJECK. La coupure, due à sa suspension d’un match, lui aurait-elle coupé les jambes ? Méconnaissable en début de soirée, il a passé son temps à donner des ballons à Ajaccio qui en a profité pour marquer (5e ). Ne pouvant faire pire, il a ensuite fait mieux en délivrant la passe en profondeur pour l’égalisation de Krivets (28e ). Rate aussi le but de la victoire sur un corner de Ngbakoto (73e ).

CANDEIAS. Ses accélérations ont d’abord désarçonné les Corses mais le déchet dans ses transmissions a annihilé ses efforts. Relayé par Sassi (61e ).

KRIVETS. Actif et disponible, le Biélorusse a eu le mérite d’animer cette partie via un but (27e ), son premier en Ligue 2, un carton pour simulation (34e ) et un pétard arrêté par le trafic à la reprise (46e ). Applaudi logiquement lors de son remplacement par Diallo (63e ), le héros du soir. Le Sénégalais a égalisé à 2-2 de la tête (66e ) et offert la victoire à bout portant (80e ).

NGBAKOTO. Fidèle à ses prestations de 2016, il a surtout influé sur le jeu par ses coups de pied arrêtés. Rarement autrement. En attendant, il a signé sa 9e passe décisive pour Diallo sur corner (66e ).

BEKAMENGA. Ajaccio avait dressé la muraille de Chine en défense et l’attaquant a souvent dû jouer bas pour se souvenir de la couleur du ballon. Sinon ? Une tête au-dessus (8e ), du travail collectif et des hors-jeu pour torpiller ses appels.

Christian JOUGLEUX.

Les réactions après Metz-Ajaccio

Philippe Hinschberger (entraîneur de Metz) : « C’est la victoire du cœur et de la rébellion. Elle n’enlève pas nos insuffisances et c’est dommage que certains ne soient pas entrés sur le terrain alors qu’on joue devant 10 000 personnes. Alors oui, la victoire est certainement très belle, mais c’est inespéré. […] C’était un peu comme Sochaux (1-0) , mais il y avait mieux à faire. On est tout le temps dans la réaction. »

Thomas Didillon, gardien du FC Metz : « On ne peut pas se satisfaire de ce qu’on a fait car ces mi-temps sont récurrentes. Il faut plutôt retenir l’état d’esprit et cette combativité à dix contre tous. Je sais qu’on a un public exigeant, mais c’est dommage de devoir attendre l’égalisation pour avoir des encouragements. Je peux le comprendre et ça a fait du bien puisque cela a pu en réveiller certains mais il ne faudrait pas que notre public devienne pénalisant. »

Yéni Ngbakoto, capitaine du FC Metz : « Ce fut un match compliqué. On est passé par tous les états. On n’est pas rentré en première mi-temps, nous avons été mangés, bousculés, mais on s’est dit qu’on pouvait renverser la situation. Il aura fallu un super état d’esprit pour arracher la victoire, mais il faut que l’on arrête d’être dans la réaction. »

Ivan Balliu, défenseur du FC Met z : « On peut parler de miracle, oui. C’est une très belle victoire parce qu’on l’a obtenue avec dix joueurs, tous ensemble et je pense aussi aux supporters qui nous ont portés. Les autres résultats sont favorables en plus ! À la mi-temps, le coach nous a demandé de jouer plus haut, de presser Ajaccio. En ce qui me concerne, c’est dommage que je touche le poteau avant le troisième but mais c’est sans doute pour ça que je suis défenseur et pas attaquant (sourire). »

Olivier Pantaloni, entraîneur d’Ajaccio : « Il y a de la déception et je suis assez remonté contre mon équipe. Quand on mène 2-1, on ne doit jamais perdre un match de cette façon. Si on ne peut pas marquer le troisième, on ne doit pas en encaisser non plus. »

Des Corses sans complexe

Olivier Pantaloni avait juré, avant la rencontre, que son équipe se rendait à Metz avec la ferme intention de jouer… Sans doute la prématurée ouverture du score, signée du jeune et prometteur Marchetti, a-t-elle poussé l’entraîneur corse à revoir ses plans. Une majestueuse muraille a ainsi été dressée devant des Messins incapables d’y trouver la moindre faille pendant de très longues minutes. Reste que les Ajacciens ont évolué sans le moindre complexe, parvenant à accélérer le jeu grâce, notamment, à ses très véloces milieux de terrain, Mardi et Nouri. L’expérimenté Toudic a également fait souffrir la défense lorraine en s’offrant, notamment, son huitième de la saison. Cavalli, lui, aura été relativement discret même s’il a été à deux doigts d’endosser la panoplie de héros en toute fin de match. Mais Didillon en avait décidé autrement…

Luxemburger Wort

Diallo et le FC Metz font pleurer l’AC Ajaccio

Habib Diallo a désormais inscrit cinq buts en quatre apparitions en grenat.  Archive Michel Dell'Aiera
Habib Diallo a désormais inscrit cinq buts en quatre apparitions en grenat. Archive Michel Dell’Aiera

Victime d’un système défensif défaillant, réduit à dix, le FC Metz a néanmoins réussi à distancer l’AC Ajaccio (3-2). Diallo (2 buts) et Didillon ont fait pencher la balance du bon côté tandis que les revers de Nancy et du Havre profitent aux hommes de Philippe Hinschberger. La Ligue 2 est totalement imprévisible!

Par Hervé Kuc

Le match et sa note. Que faut-il penser de cette équipe messine? Totalement absente des débats lors des vingt premières minutes, la formation de Philippe Hinschberger va s’incliner suite à une perte du ballon de Mandjeck qui va profiter à Marchetti (1-0, 5e). Sans réaction dans le jeu, le onze grenat va néanmoins revenir à hauteur de son adversaire par la grâce de Krivets, bien servi par Mandjeck, et à la sortie d’un beau geste technique (1-1, 27e). Un retour annulé par la réalisation de Toudic (38e) qui plonge alors le FC Metz dans un sérieux doute.

A dix contre onze (expulsion de Métanire, 42e), les Messins vont alors réaliser un superbe exploit : remporter une partie alors que plus personne n’y croyait!

Habib Diallo, va ainsi marquer deux buts (66e et 80e) au cœur d’une défense adverse trop passive (3-2, 80e) et Thomas Didillon va faire le reste en déviant ou stoppant les offensives corses. Un retour de situation totalement inespéré de la part d’un ensemble messin qui va puiser dans ce succès complètement dingue, des raisons de croire en ses rêves de Ligue 1. Un 16/20 pour une fin de partie qui a certainement mis des frissons aux supporters mosellans. Le FC Metz est toujours en course pour la montée !

Les joueurs et leur note. Didillon (8/10) n’a rien pu faire sur les deux buts encaissés mais il a sauvé les meubles (54e, 85e, 90e) et a finalement permis à son équipe de rester en vie puis de vaincre : un grand match ! La défense messine n’a pas été à la hauteur. L’axe central formé par Reis (4,5) et Palomino (4,5) a fauté dans son placement et le FC Metz ne pourra pas rejoindre l’élite en continuant à prendre deux buts par rencontre ! Balliu (4,5) a peiné même si son envie d’apporter un peu plus dans son couloir est évident. Métanire (3,5) n’avait pas le droit de commettre une faute grossière avant la pause et son expulsion est justifiée. Au milieu, Mandjeck (5) a perdu un ballon trop facilement sur le premier but de l’AC Ajaccio puis s’est repris, Santos (4,5) a cédé sa place à Milan. Ngbakoto (4) ne pèse plus sur le jeu de son équipe et seul son corner gagnant pour Diallo lui évite d’avoir une note encore plus faible. Krivets (5,5) a réussi son premier but de la saison et son envie de faire est manifeste. Candeias (4,5) s’est montré trop timide pour insuffler un vent de révolte à ses coéquipiers. En attaque, Bekamenga (5,5) s’est battu et a eu l’immense mérite d’aller arracher le ballon puis de délivrer un centre gagnant qui est parvenu sur Diallo.

L’entrée remarquable du match. Habib Diallo (8). Une note élevée pour un garçon qui est entré à l’heure de jeu et qui a réussi à inscrire deux buts. Un exploit au sein d’une formation messine qui a évolué à dix contre onze et qui n’en menait pas large à trente minutes du terme. Sa décontraction, sa précision et son jeu de tête seront présents lors des dernières batailles. Philippe Hinschberger n’aura pas d’autre choix que de le titulariser face au Paris FC dans huit jours. Diallo a inscrit cinq buts jusqu’à présent.

Le classement. Le FC Metz (47 points) profite à plein du revers du Havre (48 points) et du partage des points entre Lens et Clermont (1-1) pour espérer encore. Nancy (2e, 55) a chuté à Bourg-Peronnas (0-2). Le Red Star (3e, 49 pts) accueille Auxerre ce samedi et tous les amoureux du FC Metz seront derrière les Auxerrois !

Corse Matin

L’AC Ajaccio s’incline à Metz (3-2)

Olivier Pantaloni Photo Corse Matin
Olivier Pantaloni Photo Corse Matin

L’AC Ajaccio n’aura pas réussi à l’emporter ce vendredi soir à Metz et s’incline 3 buts à 2. Pourtant les Ajacciens menaient au score à la mi-temps (1-2) alors que le FCM se retrouvait à 10 après le carton rouge contre Métanire (43e).

Les Corses ont ouvert le score rapidement grâce à Vincent Marchetti (5e) mais Metz égalisait sur un tir de Krivet un peu plus tard (27e). Onze minutes après, Toudic redonnait l’avantage à l’ACA (38e).

Après la pause, les Ajacciens tenaient bon jusqu’à un doublé de Diallo (66e et 80e) qui a ainsi offert la victoire au FC Metz.

Foot 365

(J30) : Nancy chute, Metz réalise la belle opération

Rémi FARGE
Nancy a chuté à Bourg-en-Bresse ce vendredi soir (2-0) et laisse l’occasion à Dijon de s’envoler en tête de la Ligue 2 samedi. Dans la course au podium, seul Metz s’est imposé contre l’AC Ajaccio (3-2). En bas, bonnes opérations de Niort et Sochaux, vainqueurs du Paris FC (2-1) et du Havre (1-0).

Les trois enseignements de la soirée:

Nancy laisse peut-être filer le titre
En attendant le match entre Dijon et Nîmes samedi après-midi (14h00), Nancy avait l’occasion de revenir sur les talons du leader de Ligue 2 ce vendredi soir. C’est raté… A Bourg-en-Bresse, Nancy s’est incliné 2-0. D’abord après la rapide ouverture du score de Berthomier. A la réception d’un bon centre de Nsimba, l’attaquant burgien a trompé Ny-Assembé après seulement dix minutes de jeu. En fin de match, Bègue a conclu l’affaire sur un joli contre. Deux buts qui rapprochent le FBBP du maintien puisque le promu compte désormais 37 points. En revanche, avec cette défaite, Nancy laisse quatre longueurs d’avance à Dijon en tête de la Ligue 2. En cas de succès samedi, les Bourguignons feront un grand pas non seulement vers la montée, mais aussi vers le titre de champion.

Metz revient dans la course !
Dans une rencontre complètement folle, Metz a pris le dessus sur l’AC Ajaccio. Invaincu depuis dix rencontres en championnat, le club corse ne peut s’en prendre qu’à lui-même. En tête au score et en supériorité numérique, les Ajacciens ont craqué dans la dernière demi-heure sur un doublé de Diallo. Grâce à cette victoire, Metz peut encore croire en ses chances de montée. Car dans le même temps, tous les prétendants au podium ont lâché des points, à commencer par Le Havre, quatrième, battu sur la pelouse de Sochaux, pourtant 18eme (1-0) et qui n’avait jamais gagné en championnat en 2016. Une victoire sochalienne qui s’est dessinée en deuxième période grâce à une belle montée en puissances des Doubistes, récompensés par un but de Cissé. Dans le choc de haut de tableau de cette 30eme journée, Lens et Clermont n’ont pu se départager. Si les Lensois ont ouvert le score par Chavarria, les visiteurs ont vite réagi en égalisant par l’intermédiaire de Laborde. Impérial dans son but, Jeannin a multiplié les arrêts et a pu compter sur l’aide de sa transversale pour mettre en échec toutes les tentatives nordistes. Lundi, en cas de succès contre Auxerre, le Red Star peut mettre tout le monde d’accord et prendre quatre points d’avance sur le quatrième.

La course au maintien est relancée
Si Sochaux ne sort pas de la zone rouge malgré sa belle victoire contre Le Havre (1-0), les hommes d’Albert Cartier réussissent l’une des belles opérations de la soirée. Car en prenant trois points, le FCSM profite des nouveaux faux-pas de Valenciennes, Evian et Créteil pour créer un resserrement général dans le bas du classement. En effet, Valenciennes a chuté à domicile face à Brest (0-1), tandis que Créteil et l’ETG se sont neutralisés au stade Duvauchelle (0-0). Finalement, c’est Niort qui s’en sort le mieux en dominant dans la douleur le Paris FC (2-1). Grâce à deux penalties de l’ancien Parisien Jimmy Roye, les Chamois grimpent à la 14eme place, mais ne comptent que trois points d’avance sur la zone rouge. En revanche, pour le PFC, un maintien tiendrait désormais du miracle. Toujours incapables de glaner un deuxième succès cette saison, les hommes de Jean-Luc Vasseur pointent à neuf points du premier non-relégable, Nîmes, qui se déplace à Dijon ce samedi.

P