[Revue de presse,31 éme journée de L2] FC Metz – Paris FC

Républicain Lorrain

Le FC Metz s’en sort bien

ferjani sassi et les messins ont parfois tire la langue mais ils ont empoche leur deuxieme victoire de rang hier soir face au paris fc photo maxppp
Ferjani Sassi et les messins ont parfois tire la langue mais ils ont empoche leur deuxième victoire de rang hier soir face au Paris FC photo maxppp

Grâce à deux coups francs, le FC Metz a inversé la tendance à Paris (1-2) et signé un second succès d’affilée. À défaut de convaincre, cette équipe avance. En réaction, comme souvent.

Il faudrait supprimer les premières mi-temps du FC Metz. Elles ne servent pas à grand-chose. Il faudrait surtout songer à flanquer d’emblée un handicap d’un but de retard à ces incorrigibles Grenats car ils ont besoin d’être en difficulté pour montrer les dents. Ce vendredi, au stade Charléty, l’équipe de Philippe Hinschberger est en effet restée fidèle à sa petite routine d’équipe à réaction. Prompte à se révéler dans le dur. Et donc incapable de faire la différence avant l’écueil.

De notre envoyé spécial à Paris

Cette fois, c’est Medhi Jean-Tahrat qui a sonné le réveil. Ou le glas parisien, c’est selon. L’heure de jeu approchait doucement dans un match qui ronronnait gentiment. Un ballon mal dégagé devant la surface messine profitait alors au défenseur parisien qui fit parler sa puissance autant que sa spontanéité en expédiant un missile dans la lucarne de Didillon (1-0, 60e ). Coup de tonnerre. Le candidat à la montée venait d’être refroidi par la lanterne rouge. La Ligue 1, soudain, devenait plus lointaine et l’idée a sans doute effleuré les esprits messins. Car la suite allait être enfin à la hauteur des ambitions lorraines dans la capitale.

Le FC Metz ne s’est pas découvert subitement des inspirations géniales en attaque mais il a témoigné d’une agressivité supérieure, a poussé le Paris FC à la faute et en a récolté les bénéfices sur coups de pied arrêtés. Yeni Ngbakoto a ainsi profité d’une faute provoquée par Diallo pour égaliser d’un superbe coup franc enroulé (1-1, 64e ). Dix minutes plus tard, dans une configuration quasi-identique, le même Ngbakoto a trompé son monde en laissant un nouveau coup franc à Guido Milan, qui trompait Thébaux d’une frappe à ras de terre (1-2, 74e ).

Merci Didillon

Metz aura donc avancé sur ses phases arrêtées, c’est le principal enseignement de cette soirée. Metz a aussi un bon gardien et il l’avait déjà vérifié la semaine précédente, face à Ajaccio (3-2). Didillon a encore sauvé la nation grenat, notamment sur une frappe de Moshni (50e ) ou en devançant Diarra en fin de partie (87e ). Le garçon s’était déjà illustré sur un coup franc de Grange (10e ) et dans un temps fort parisien en première mi-temps (33e , 34e ). Didillon revient bien, c’est intéressant. C’est surtout le bon moment.

De toute façon, il était vraiment temps de cueillir une deuxième victoire à l’extérieur en 2016, car la concurrence havraise s’est également distinguée ce vendredi, en récupérant une place provisoire sur le podium. Faute de victoire, Metz se serait retrouvé dans de beaux draps. Flanqué d’un retard plus qu’inquiétant. D’où l’importance de retenir d’abord son résultat. Pour la manière, il faudra encore repasser. Les coéquipiers de Kevin Lejeune n’ont pas régalé en attaque, malgré quelques têtes de Ngbakoto (6e ) ou Bekamenga (22e ) non cadrées. C’est évidemment trop peu et ce sera un chantier de réflexion pour les deux semaines de trêve internationale qui se profilent.

En attendant, il conviendra de savourer, tout de même, cette deuxième victoire d’affilée. Ce plaisir était devenu si rare.

Christian JOUGLEUX.

Didillon garde la main

Match compliqué pour Christian Bekamenga, qui s’est pourtant beaucoup donné. Photo MAXPPP
Match compliqué pour Christian Bekamenga, qui s’est pourtant beaucoup donné. Photo MAXPPP

Le gardien messin a encore sauvé des situations chaudes à Paris. Les trois points le récompensent aussi.

La compo. Riche en nouveautés. Philippe Hinschberger a revu sa défense de fond en comble avec une charnière Milan-Rivierez inédite, la première titularisation d’Udol à gauche et la présence de Balliu à droite. Le système a changé aussi, avec un passage en 4-3-3 sans doute motivé par les grands retours de Lejeune et Doukouré. Après plusieurs mois d’absence, ce pari-là, aussi, était osé. Enfin, Sassi s’est invité dans les onze. Il était en balance avec Krivets.

Le gardien. Thomas Didillon s’est employé sur un coup franc de Grange (10e ) et deux frappes de Jean-Tahrat (33e ) et Bamba (34e ) en première mi-temps. Dans la seconde, il s’est envolé sur une tentative de Moshni (50e ), a intercepté un tir de Bamba (57e ), avant d’anticiper sur un centre à destination de Diarra (87e ). Son concours a donc été précieux malgré ce but encaissé qu’il n’a pu qu’accompagner du regard (60e ).

La défense. Remaniée dans les grandes largeurs mais solide jusqu’à cette mine de Jean-Tahrat, consécutive à une perte de balle de Krivets à l’entrée de la surface. Les latéraux Udol (26e ) et Balliu (50e ) ont sauvé des situations chaudes sur la ligne et le duo Milan-Rivierez avait fait bonne garde jusqu’alors. L’Argentin a surtout offert la victoire aux siens en propulsant un coup franc libérateur (64e ) et rappelé que son jeu de tête défensif pouvait servir…

Le milieu. Une entame intéressante et rendue enthousiasmante par les retours aux affaires de Lejeune et Doukouré. Plusieurs mouvements initiés en première période auraient mérité d’autres finitions. L’international ivoirien a par ailleurs suivi la seconde période en tribune avec une poche de glace sur le genou. Du reste, Mandjeck a vu une double tentative contrée par la défense (12e ) et Sassi a tenté de jouer vers l’avant sans grande réussite à la clef.

L’attaque. Peu inspirée. Bekamenga a pourtant œuvré comme à son habitude, pour dévier un ballon ici ou placer une tête par-là, mais la finition a laissé à désirer. Sans la patte de Ngbakoto sur coup franc, le score n’aurait peut-être pas évolué. Metz s’est procuré trop peu d’occasions pour permettre à ses avants de briller.

Ch. J.

Luxemburger Wort

Le FC Metz tremble puis terrasse le Paris FC

Yeni Ngbakoto a égalisé pour les Messins à la 64e minute, avant que Guido Milan ne place les Grenats aux commandes Photo d'archive:Michel Dell'Aiera
Yeni Ngbakoto a égalisé pour les Messins à la 64e minute, avant que Guido Milan ne place les Grenats aux commandes Photo d’archive:Michel Dell’Aiera

Grâce à deux coups francs de Ngbakoto et Milan, le FC Metz a péniblement distancé le Paris FC (2-1) mais son succès lui permet de rester dans le coup en L2. Les hommes de Philippe Hinschberger vont pouvoir souffler avant de recevoir Niort le 1er avril.

Par Hervé Kuc

  • Le match et sa note

Le FC Metz a joué dix minutes de qualité en première période, puis s’est éteint d’une manière incompréhensible face au Paris FC. Des changements à la pelle, des hommes frais mais des carences toujours aussi affolantes dans son jeu.

Une première période insipide, donc, puis un second acte un peu plus rythmé. Le FC Metz, trop apathique, s’est tout d’abord fait piéger sur une frappe royale du Parisien Jean-Tahrat (1-0, 60e), à un moment où rien ne pouvait laisser penser à un nouveau retournement de situation.

Si les hommes de Philippe Hinschberger manquent de génie, ils possèdent néanmoins un moral d’acier. Un moral qui va remonter sur un coup franc majestueux de Yeni Ngbakoto (1-1, 66e) et qui va carrément atteindre son zénith lorsque Guido Milan, lui aussi sur coup franc de vingt mètres, va transpercer la cuirasse du Paris FC (1-2, 75e) pour offrir aux Messins un succès d’une grande importance. Faible par moments, crispant et parfois même énervant, le onze grenat possède néanmoins une grande qualité: l’abnégation.

Un 12/20 qui récompense un retournement qui devient une marque de fabrique mosellane. Les Messins vont pouvoir se reposer et bien préparer la venue de Niort (1er avril).

  • Les joueurs et leur note

Didillon (7/10) a une nouvelle fois réalisé une jolie partie et son intervention (49e) a permis au bateau grenat de ne pas sombrer.

Balliu (6) a également participé au maintien de sa formation (49e) et son envie de bien faire a plu. Dans l’axe, Milan (6,5) a été solide et a réussi son premier but de la saison d’un magnifique coup franc fort et précis. Rivierez (5,5), employé à droite, à gauche et au centre, se montre finalement être un élément très polyvalent et un bon soldat. Udol (5,5) a réussi sa première titularisation sur le flanc gauche, même si certains déchets dans la transmission doivent être gommés.

Au milieu, Mandjeck (6) a très bien travaillé, s’appuyant sur une excellente condition physique. Lejeune (5,5) a bien commencé, avant de céder logiquement physiquement, apportant du calme et de la précision au jeu grenat. Ngbakoto (5,5) a eu le grand mérite de réussir le coup franc qui a remis ses partenaires dans le bon sens, mais sa partition a été une nouvelle fois trop inégale. Doukouré (5)n’a joué qu’une seule période, laissant Krivets (5,5) prendre le relais avec une certaine réussite. Sassi (5) joue avec une certaine facilité, mais n’arrive pas toujours à changer de rythme, malgré des qualités techniques largement au-dessus de la moyenne.

En attaque, Bekamenga (5) sait jouer en pivot, mais il s’est retrouvé trop seul.

  • Six changements

Philippe Hinschberger n’a vraiment pas apprécié la prestation, dans le jeu, de son équipe face à Ajaccio (3-2). Le technicien grenat a donc décidé d’effectuer six changements dans son onze de départ devant le Paris FC: Milan, Rivierez et Udol en défense, Doukouré, Sassi et Lejeune dans l’entre jeu ont donc remplacé Métanire (suspendu), Reis, Palomino, Candeias, Santos et Krivets. Un grand ménage gagnant au final.

Le Parisien

Ligue 2 : le Paris FC craque encore contre Metz (1-2)

Mehdi Jean Tahrat (en bleu) avait ouvert le score pour le Paris FC. LP/Icon Sport/André Ferreira
Mehdi Jean Tahrat (en bleu) avait ouvert le score pour le Paris FC. LP/Icon Sport/André Ferreira

Battu par Metz, le Paris FC est quasiment en National Deux penaltys à Niort, la semaine dernière. Deux coup-francs directs contre Metz ce vendredi soir pour un même résultat, une défaite 2-1.

Pour la lanterne rouge, les scénarios se suivent et se ressemblent. Comme ces dernières semaines, le Paris FC a montré de l’envie, a essayé mais a fait preuve d’une grosse fragilité dès qu’il est parvenu à ouvrir le score. Lundilors d’une réunion, le président Pierre Ferracci et son manager général Pierre Dréossi avaient demandé aux joueurs d’être au moins exemplaires jusqu’à la fin de saison. Les deux dirigeants parisiens ont été, au moins, entendus. Si les Parisiens se sont encore rapprochés du purgatoire du National, c’est debouts… Mais leur relégation est désormais actée et ils auront même du mal à ne pas terminer lanterne rouge tant l’écart avec le 19e Créteil, vainqueur à Nîmes (1-3), est abyssal (9 points désormais). Dès le coup d’envoi, le Paris FC avait pourtant montré de belles intentions à l’image de cette tête de Mohsni, rappelé en sélection de Tunisie pour les matchs contre le Togo, repoussée sur la ligne par Udol (25e). Les joueurs parisiens vont être rapidement récompensés dès le retour des vestiaires. Après une grosse parade de Didillon, suite à un cafouillage (50e), Jean Tahrat trouve la lucarne (1-0, 60e). Non-sélectionné par Christian Gourcuff pour les deux prochains matchs contre l’Ethiopie (25-29 mars), l’international algérien (2 sélections) inscrit son 2e but en une semaine (3e de la saison). Mais le Paris FC ne tient son avantage que… 4 minutes. Ngbakoto égalise en effet sur coup-franc (1-1, 64e). Et sur un nouveau-coup franc direct frappé en force par Milan, Metz prend l’avantage (1-2, 73e). Les Messins qui peuvent toujours croire à une remontée en Ligue 1, n’ont pas eu à forcer. Mais ils se sont montrés d’un réalisme chirurgical. Tout le contraire du Paris FC…

Laurent Pruneta

Ligue 2 – Paris FC – Metz (1-2) : « On restera professionnels jusqu’au bout… »

Mehdi Jean Tahrat, milieu parisien buteur contre Metz

Propos recueillis par Laurent Pruneta

Stade Charléty (Paris XIIIe), hier soir. Mehdi Jean Tarhat. (LP/Icon Sport/André Ferreira.)
Stade Charléty (Paris XIIIe), hier soir. Mehdi Jean Tarhat. (LP/Icon Sport/André Ferreira.)

Le purgatoire du National se rapproche pour le Paris FC, dernier avec un retard abyssal (11 points) sur le premier non-relégable.

A la fin du match, Jean-Luc Vasseur parlait d’une « grosse souffrance pour le staff, les joueurs et l’ensemble du club. » Le coach estimait « être dans la 4edimension ». Les scénarios se suivent et se ressemblent pour le PFC. Comme à Niort, Mehdi Jean Tahrat a ouvert le score sur un superbe enchaînement (3e but de la saison).

Lundi, vos dirigeants vous ont demandé d’être exemplaires jusqu’à la fin de saison. Ils ont semble-t-il été entendus…
MEHDI JEAN TAHRAT. Bien sûr qu’ils ont été entendus. Entre joueurs, on s’est parlé. On veut rester solidaires et professionnels jusqu’au bout. Ce soir ( hier), il y a beaucoup de déception. Mais on a prouvé qu’on ne lâcherait pas. Tout le monde dit qu’on ne joue pas comme un 20e. Mais c’est toujours la même chose, on ne prend pas de points…

Que s’est-il passé après votre ouverture du score ?
Je n’ai pas trop l’habitude de marquer donc j’étais vraiment content. Mais, au final, mon but ne sert à rien. Je suis déçu pour l’équipe. Après le but, on a déjoué et on a reculé. Quand tu es 20 e, forcément qu’il y a un peu de fragilité.

C’est vous qui commettez la faute sur le coup-franc égalisateur de Metz…
En toute honnêté, il n’y a pas faute. C’est encore une décison défavorable contre nous. Ça commence à faire beaucoup. On se pose des questions, mais je n’ai pas envie d’entrer dans des débats et d’incriminer l’arbitre. On ne peut s’en prendre qu’à nous-mêmes. On est les premiers responsables de la situation.

Comment arrivez-vous encore à vous motiver avec cet enchaînement de week-ends de déceptions ?
C’est compliqué. Mais on se raccroche à des petites choses. Après, on est des sportifs de haut-niveau donc on n’a pas le droit de baisser les bras. Pour nous et pour le club. On se doit de puiser au plus profond de nous-mêmes et trouver les ressources pour se remettre au boulot chaque lundi.

Sur un plan personnel, comment avez-vous vécu le fait de ne pas avoir été appelé en sélection d’Algérie ?
Je joue dans une équipe qui est 20e de L 2. Il y a une logique derrière la décision du sélectionneur. Actuellement, je ne ne fais pas partie des meilleurs joueurs algériens. Mais je ferai tout pour y revenir.

L’ Essentiel

Le FC Metz veut revenir sur le podium

Après leur succès inespéré face à Ajaccio le week-end dernier (3-2), les Grenats se montrent ambitieux à l’heure d’affronter le Paris FC, ce vendredi soir.

Après trois mois d'absence pour cause de blessure, le capitaine Kévin Lejeune est susceptible de débuter la rencontre. (photo: FC Metz)
Après trois mois d’absence pour cause de blessure, le capitaine Kévin Lejeune est susceptible de débuter la rencontre. (photo: FC Metz)

Complètement relancé dans la course à la montée en Ligue 1 à la faveur de sa victoire renversante face à Ajaccio (3-2) et de résultats favorables dans les autres rencontres, le FC Metz vise une seconde victoire consécutive ce vendredi, face au Paris FC.

Car «quand on vise le podium, on ne peut pas se permettre de s’incliner sur la pelouse de la lanterne rouge», a expliqué cette semaine le coach adjoint du club à la croix de Lorraine, Gilles Bourges. Les Parisiens n’ont gagné qu’un seul match de championnat cette saison et semblent déjà condamnés à la relégation en National.

À Charléty, l’entraîneur messin, Philippe Hinschberger, enregistrera les retours de Lejeune et Doukouré, mais sera privé de Métanire, qui est suspendu. Palomino ne figure pas dans le groupe. Un nouveau succès avant la trêve internationale pourrait permettre à Metz, à seulement deux points de la troisième place, de remonter sur le podium.

(L’essentiel)

France Bleu Lorraine Nord

Ligue 2 : Le FC Metz s’en sort bien sur la pelouse du Paris FC

Par Thomas Jeangeorge

Le capitaine messin Yéni N'Gbakoto (à gauche)
Le capitaine messin Yéni N’Gbakoto (à gauche)

Ce vendredi, à l’occasion de la 31ème journée de la Ligue 2, le club à la Croix de Lorraine, s’est imposé, non sans mal, sur la pelouse de la lanterne rouge du championnat, le Paris FC (1-2). Les grenats reviennent provisoirement à un point du podium.

A Charléty, le FC Metz vient donc de réenclencher une série positive en championnat. Après sa victoire le week-end passé contre Ajaccio, le club à la Croix s’est imposé ce vendredi contre le Paris FC. Face au bon dernier du classement, les grenats ont dû puiser dans leurs réserves et compter sur deux exploits individuels pour signer un 6ème succès de la saison en déplacement.

 Joue-là comme Platini

Pour débuter cette rencontre face au PFC, le staff messin a opté pour plusieurs changements : Kévin Lejeune et Cheick Doukouré sont de retour, après de longs mois d’absence pour cause de blessure. Mathieu Udol, tout juste 20 ans, enregistre aussi sa première titularisation sur le flanc gauche de la défense Lorraine. La première période des messins est relativement sérieuse, mais les occasions franches ne sont pas au rendez-vous. Après la pause, le Paris FC prend le jeu à son compte, profitant d’un relâchement lorrain. Le milieu de terrain du PFC, Medhi-Tarat Jean ouvre la marque à l’heure de jeu, sur une splendide frappe des 20 mètres qui finit sa course dans la lucarne droit de Thomas Didillon (1-0). Ce but parisien a le mérite de réveiller le FC Metz. 3 minutes plus tard, Yéni N’Gbakoto égalise d’un superbe coup franc brossé, la spécialité de Michel Platini en son temps (1-1). 10 minutes plus tard, le FC Metz hérite d’un nouveau coup de pied arrêté : Après la douceur, c’est la puissance qui est à l’honneur. Le défenseur messin Guido Milan décoche un boulet de canon qui fait mouche (1-2). Sans forcément briller dans le jeu, le club à la Croix de Lorraine s’impose avec le cœur et le talent de certains des siens. Ce succès permet au FC Metz de revenir provisoirement à un point du podium. La bataille pour la montée est plus que jamais d’actualité.

 

 

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