[Revue de presse,33 éme journée de L2] AJ Auxerre – FC Metz

Républicain Lorrain

Metz s’est effondré

Yeni Ngbakoto et les Messins avaient réalisé une entame cohérente, ce vendredi à Auxerre. Avant de s’écrouler violemment. Photo MAXPPP
Yeni Ngbakoto et les Messins avaient réalisé une entame cohérente, ce vendredi à Auxerre. Avant de s’écrouler violemment. Photo MAXPPP

Après une introduction séduisante, le FC Metz a sombré dans les grandes largeurs à Auxerre (4-0). La montée reste envisageable mais la claque est violente.

La rechute est spectaculaire et la statistique reste puissamment d’actualité. Le FC Metz, après 33 journées de Ligue 2, n’a toujours pas réussi à s’imposer contre un pensionnaire du top 10. C’est une véritable anomalie dans ce championnat et ce n’est pas la seule : les Grenats sont toujours dans la course pour la montée en Ligue 1. Mais ils ont caviardé une occasion en or de retrouver ce si cher podium. Car les résultats de la concurrence avaient ouvert la porte à ce retour en majesté… Encore fallait-il se hisser à la hauteur du challenge.
De notre envoyé spécial à Auxerre

Metz a donc sombré à l’endroit même où il avait scellé sa montée deux ans plus tôt. Il faut dire aussi qu’Auxerre a joué à plein son rôle de trouble-fête cette saison. Non contents d’avoir braqué Saint-Symphorien à l’aller (0-1), les Bourguignons ont remis le couvert à l’Abbé-Deschamps, sous l’œil vitreux de Guy Roux, qui aurait pu prévenir les hommes de Philippe Hinschberger : faut pas gâcher !

Metz se mordra en effet les doigts d’avoir torpillé une entame séduisante. Boucher avait rapidement repoussé une première tentative de Ngbakoto (6e ), avant de voir un raté de Diallo sur un centre de Balliu (10e ). Ngbakoto a également manqué une frappe en pivot (22e ), avant que le gardien n’intervienne à nouveau sur un tir en cloche de Reis (35e ). Metz déroulait alors une partition patiente et intelligente, mais voyait Auxerre s’enhardir peu à peu. Les premières alertes sont d’ailleurs tombées avec une opportunité de Vincent (17e ), une frappe enroulée de Sylla (29e ) et cet arrêt de Didillon sur un bon travail de Courtet (44e ).

Un penalty raté

La bascule s’est finalement opérée avant la mi-temps. Doukouré a déséquilibré Vincent dans la surface et offert l’ouverture du score au même Courtet, sur penalty (45e +1). La suite fut terrible. Auxerre a quitté son vestiaire avec l’euphorie d’une équipe décomplexée et Metz a subi ses foudres dans une deuxième mi-temps à sens unique. Prompts à jaillir dès la récupération du ballon, les Bourguignons ont étourdi les Grenats à coups de relances rapides. Et l’édifice mosellan a rapidement cédé. Sur un lancement en profondeur, Lefèvre a effacé une défense entière et donné à Sefil le deuxième but (2-0, 53e ). Quant au troisième, il a consacré une action d’école : corner de Courtet et tête de Puygrenier (3-0, 77e ). Un grand classique ici.

Pour ajouter au calvaire, Diallo (81e ) et Bekamenga (87e ) ont gâché deux occasions en or plein axe et Ngbakoto a trouvé Boucher sur la trajectoire d’un penalty tardif (90e ). Arrivé comme un furieux face à des cages vides, Krivets a dévissé dans la foulée et c’est Auxerre qui a conservé le dernier mot, avec un nouveau penalty de Courtet qui entérinait la fessée (4-0, 90e +3). Metz n’a pas été le seul à déguster hier, son goal-average aussi…

Et maintenant ? Il faudra d’abord se relever après une telle déroute et remettre de l’ordre dans les idées messines avant un déplacement à Bourg qui ne sera pas nécessairement plus simple. Quoique. Le prochain adversaire n’est que onzième. La seule partie du classement fréquentable pour des soirées messines heureuses… Plus haut, c’est trop haut pour ces Grenats.

Christian JOUGLEUX.

Un naufrage collectif

Matthieu Udol et les Messins étaient solides en première période, mais ils ont déjoué lors de la seconde. Photo MAXPPP
Matthieu Udol et les Messins étaient solides en première période, mais ils ont déjoué lors de la seconde. Photo MAXPPP

Les intentions du début de partie n’ont pas trouvé de prolongement après le repos. Aucun Messin pour relever l’autre !

La compo. Les intentions de Philippe Hinschberger n’ont pas évolué durant la nuit. L’entraîneur messin est resté fidèle à l’idée d’aligner un 4-3-3, avec un trident d’impact dans l’entrejeu (Reis, Mandjeck, Doukouré). Seule absence notable mais programmée : Kévin Lejeune (entorse à la cheville), qui est venu en spectateur familier de l’Abbé-Deschamps.

Le gardien. Thomas Didillon est parti du bon côté mais il était trop court pour écarter le penalty de Courtet (45e +1). Auparavant, il était bien sorti devant Ba (20e ), avait capté une frappe enroulée de Sylla (29e ) et annihilé une belle occasion du même Courtet (44e ). Hélas, il touche aussi le ballon de Sefil, sans succès, sur le deuxième but bourguignon (53e ) et verra deux autres réalisations bourguignonnes ternir une prestation loin d’être indigne.

La défense. Le jour et la nuit d’une mi-temps à l’autre. Dans la première, Udol était à son aise, Rivierez a fait autorité et Balliu s’éclatait en soutien offensif tant il était débarrassé de toute corvée défensive. Dans la seconde, tout le monde a regardé Sefil s’infiltrer pour le deuxième but (53e ) et Puygrenier s’élever pour le troisième (77e ). Avec quatre buts encaissés, c’est de toute façon la faillite d’une équipe au complet.

Le milieu. Souvent libre de ses mouvements, Reis s’est avéré très à l’aise dans son rôle de piston et a pu orienter le jeu à sa guise en première mi-temps. Mandjeck et Doukouré ont connu des rendements plus alternatifs et ils ont surtout offert un penalty chacun à Auxerre dans le temps additionnel des deux périodes, que Courtet s’est empressé de convertir (45e +1, 90e +3). Sans surprise, le milieu des Grenats a fini par disparaître sous le jeu en contres des Bourguignons.

L’attaque. Un festival de ratés. Les plus spectaculaires ? Diallo qui tergiverse à bout portant (81e ), la talonnade de Bekamenga repoussée par la défense avant un tir au-dessus (87e ) et surtout cette incroyable séquence entre le penalty de Ngbakoto repoussé par Boucher et le tir en tribune de Krivets qui était venu à sa suite (90e ). Qu’il semblait loin, alors, ce début de partie maîtrisé par les Messins…

L’info. Initialement programmée par le staff messin cette semaine, la séance de décrassage, prévue ce samedi matin, a finalement été annulée.

La programmation. Metz – Red Star est une affiche de poids dans la course à la montée mais elle n’a pas retenu les faveurs des télévisions. Cette rencontre est maintenue le vendredi 22 avril à 20 h et sera « seulement » le match directeur du traditionnel multiplex de Ligue 2 sur BeIn Sport.

Ch. J.

Luxembuger Wort

Le FC Metz se fait jongler à Auxerre

Yvan Balliu et les Messins ont pris l'eau face aux attaquants auxerrois. Photo: Michel Dell'Aiera
Yvan Balliu et les Messins ont pris l’eau face aux attaquants auxerrois. Photo: Michel Dell’Aiera

Pas assez déterminé, le FC Metz a subi une lourde défaite à Auxerre (0-4) qui va lui faire mal à la tête toute cette semaine. Les hommes de Philippe Hinschberger n’ont jamais justifié leur rang actuel. Tout est à refaire!

Par Hervé Kuc

Le match et sa note

Le FC Metz a joué pendant vingt minutes puis s’est soudainement éteint. Deux frappes de Diallo au cours du premier quart d’heure, du rythme et un engagement certain puis le moteur grenat s’est coupé. Comment le FC Metz peut-il s’écrouler de cette manière? Face à une formation auxerroise qui n’ambitionne plus rien, les Messins ont donc pris l’eau: le penalty de Courtet (45+1), suite à une faute de Doukouré, a sonné le déclin mosellan. Car les partenaires de Ngbakoto ont offert un second acte très indigeste et le but de Sefil (2-0, 53e), suite à une erreur de Rivierez, est venu sanctionner un onze à côté de ses chaussures de foot.

Hors du jeu, le FC Metz va être malmené lorsque Puygrenier, seul en pleine surface mosellane, va venir ajuster une tête victorieuse (3-0, 77e). Une punition que Ngbakoto sur penalty (89e) ne va pouvoir atténuer car son essai a été dévié par le gardien de l’AJA sur Krivets qui lui aussi a bu la tasse. Les Messins vont concéder eux aussi un penalty que Courtet va transformer (4-0, 90+4). Une défaite lourde, incompréhensible et qui va laisser des traces dans les rangs messins. Un 6/20 pour une déculottée que Philippe Hinschberger ne pensait pas recevoir. Moche.

Les joueurs et leur note

Didillon (5/10) a tout bien fait (26e et 63e), il est parti du bon côté sur le penalty auxerrois (45+1) mais il a été abandonné par ses coéquipiers par la suite. En défense, Balliu (4,5) s’est montré très actif et entreprenant, ne rechignant jamais à se porter vers l’avant. Milan (4) a été sérieux avant de craquer comme tout le monde à l’image du coup de tête de l’Auxerrois Puygrenier libre de tout marquage. Son compère, Rivierez (3,5) a fauté sur le second but de l’AJA en ne montant pas assez vite. Udol (4) a offert une partition sur courant alternatif.

Au milieu, Doukouré (4) a raté son match, il a provoqué le penalty auxerrois et son manque de rythme l’a pénalisé grandement. Ngbakoto (3,5) a été trop timide et n’est jamais parvenu à transcender ses partenaires alors que l’événement l’imposait: son penalty raté a été à l’image de l’équipe messine. Mandjeck (4,5) a essayé de maintenir le bateau grenat à flot mais il était trop seul pour parvenir à ses fins. Reis (3,5) n’était pas dans un grand jour et sa partition en a donc souffert. Candeias (3,5) n’a rien fait de bon et il s’est laissé emporter par la vague adverse. En attaque, Diallo (4) avait bien débuté avant de disparaître des radars.

Le classement

Le FC Metz (5e, 53 points) fait bien évidemment la très mauvaise opération de la soirée. Le Havre et le Red Star (3e, 55) le distancent de deux unités sans que cela soit définitif. Mais, Lens (6e, 52) est totalement relancé! Clermont-Dijon (1er, 61) se jouera ce samedi tandis que Nancy (2e, 59)-Créteil se déroulera lundi prochain.

L’Yonne

Pas démobilisée pour un sou, l’AJA a étrillé le FC Metz (4-0)

Pas démobilisée pour un sou, l'AJA a étrillé le FC Metz (4-0)
Pas démobilisée pour un sou, l’AJA a étrillé le FC Metz (4-0)
L’AJA s’est rachetée de sa défaite à Lens (3-0) en dominant largement Metz (4-0), hier. Une manière de valider sa promesse de ne pas finir la saison en roue libre.

Les Auxerrois se sont offerts hier leur plus grosse victoire de la saison, un succès 4-0 face à Metz, marquant dans tous les sens du terme. Parce qu’il confirme que cette AJA réussit bien face aux « gros », ce qui n’est pas gage de rentabilité (lire chiffre ci-dessus) mais plutôt propice à nourrir des regrets. Parce qu’il arrive à souligner de manière encore plus nette à quel point cette AJA est capable de tout, de faire déjouer ses adversaires comme de déjouer elle-même.

Match ouvert et rythméHier soir, ce sont des Messins à une poignée de points de la Ligue 1 qui sont repartis frustrés et à vide d’Auxerre. Dans un match ouvert et rythmé, les deux équipes ont eu leur poignée d’occasions mais celui qui a pris le premier l’avantage n’allait plus le lâcher.

Les Ajaïstes ont d’abord dû écarter une série de coups de pied arrêtés. Ils s’y étaient préparés toute cette semaine, les quatre derniers buts des Grenats venant de là. Et la ligne haute pour mettre hors-jeu les Lorrains a bien fonctionné.

Ensuite, Sehrou Guirassy, déja trouvé en point d’ancrage pour la première frappe cadrée auxerroise signée Salimo Sylla (29 e), a provoqué le penalty transformé par Gaëtan Courtet qui a fait basculer le match juste avant l’entracte (1-0, 45 e+1).

Car derrière, les Auxerrois ont déroulé, en prenant les Messins à leur propre piège. C’est à la suite d’un coup franc qu’ils ont enfoncé le clou, avec une conclusion de Sonhy Sefil, entré à la place de Ruben Aguilar, blessé, pour le seul point noir de la soirée (2-0, 53 e). Puis c’est un corner de Courtet pour la tête de son capitaine Sébastien Puygrenier qui a assuré la victoire auxerroise (3-0, 77 e).

Boucher sort un deuxième penalty, Courtet en fait
un doublé
Si le sort de la rencontre était scellé, celle-ci réservait encore son lot de rebondissements dans les arrêts de jeu, avec une histoire de penaltys. L’un repoussé, comme à Lens, par Zacharie Boucher devant Yeni Ngbakoto, après une faute peu évidente de Cédric Hountondji (90 e+1). L’autre à nouveau obtenu par Guirassy et à nouveau réussi par Courtet (4-0, 90 e+3). Histoire de parachever un succès d’Auxerrois plutôt gros braquet que roue libre.

AJA – Metz : décryptage en trois images

Il y avait de la joie hier soir à l'Abbé-Deschamps. Photo Jeremie Fulleringer
Il y avait de la joie hier soir à l’Abbé-Deschamps. Photo Jeremie Fulleringer

 

Ce vendredi 8 avril, l’AJA a signé son plus gros score en Ligue 2 depuis le 1er novembre 2013, en écrasant Metz 4-0. Cela ne change rien à son avenir, puisqu’elle ne pourra pas monter en Ligue 1, mais le public de l’Abbé-Deschamps était ravi. Décryptage d’une soirée de show en trois images.
41e minute. Aguilar, la blessure
La douleur de Ruben Aguilar, obligé de sortir du terrain en fin de première mi-temps, épaule luxée, fin de saison.
La douleur de Ruben Aguilar, obligé de sortir du terrain en fin de première mi-temps, épaule luxée, fin de saison.
Alors que le match a été relativement équilibré jusque-là – plutôt messin au début, plutôt auxerrois ensuite – premier coup de théâtre. Sur un contact en zone offensive, Ruben Aguilar se réceptionne mal et se blesse à l’épaule droite. Une luxation qui l’écarte pour le reste de la saison. Sur le coup, il reste d’ailleurs un long moment au sol avant de quitter le terrain, grimaçant, soutenu par le staff médical auxerrois. Sohny Sefil, défenseur central de formation, entre en jeu pour le remplacer, poste par poste, en latéral droit. Cela aura des conséquences par la suite…
53e minute. Premier but en L2 pour Sefil
Soirée de rêve pour Sohny Sefil, qui ne devait pas entrer en jeu et qui marque le but du 2-0.
Soirée de rêve pour Sohny Sefil, qui ne devait pas entrer en jeu et qui marque le but du 2-0.
Alors que l’AJA mène 1-0, suite à un penalty transformé par Gaëtan Courtet juste avant la pause (45e+1) suite à une faute sur Sehrou Guirassy dans la surface, un coup franc lointain de Courtet est dévié par Sébastien Puygrenier vers Grégoire Lefebvre, qui trouve Sefil, dont la tête fait mouche. 2-0 pour l’AJA et premier but en Ligue 2 pour le défenseur (déjà auteur d’un but en 16e de finale de la Coupe de la Ligue à Toulouse en octobre 2015).
77e minute. La tête du capitaine
La tête du capitaine Sébastien Puygrenier, qui fait le break (3-0).
La tête du capitaine Sébastien Puygrenier, qui fait le break (3-0).

Avant que Gaëtan Courtet ne close le score comme il l’avait ouvert (un penalty, suite à une faute sur Guirassy), Sébastien Puygrenier tue tout semblant de suspense en décroisant à la perfection une tête, sur un corner de Courtet ; ce dernier impliqué sur les quatre buts auxerrois (3-0). Il s’agit du deuxième but de la saison en Ligue 2 pour le capitaine de l’AJA (qui avait également en Coupe de France à Limoges).

L’ Essentiel.lu

Metz sombre à Auxerre et perd une place

METZ – Les Grenats se sont lourdement inclinés, vendredi soir, à Auxerre. Ils sont dépassés par le Red Star au classement. Rien n’est joué par la montée en Ligue 1.

Mauvaise opération pour le FC Metz ce vendredi soir.

Le Red Star s’est donc ressaisi après sa grosse désillusion face au Paris FC lundi (4-2). Certes, les Franciliens restent au pied du podium à la différence de but. Mais ils sont à égalité de points avec les Havrais (55 pts) et à cinq journées de la fin le suspense est total pour cette 3e place synonyme de montée.

Le Red Star était pourtant mené après le but sur penalty de Johan Cavalli (43e) mais a égalisé sur un autre penalty d’Hameur Bouazza (56e) avant de l’emporter en toute fin de match par Rémi Fournier (90+4). L’équipe de Saint-Ouen dépasse ainsi Metz qui a sombré à Auxerre (4-0) avec un doublé de Gaëtan Courtet sur… pénalty (45e, 90+4), et des buts de Sohny Sefil (54e) et Sébastien Puygrenier (77e). Les Lorrains sont 5e avec 53 points.

Sochaux remonte

Lens réussit un bon coup en gagnant à Niort 1-0 grâce à Wylan Cyprien (78e). Les hommes d’Antoine Kombouaré peuvent encore rêver de montée. Ils sont 6e à trois points du podium. Sochaux (16e) peut de son côté se réjouir de quitter la zone rouge grâce à sa victoire 2-1 à Laval sur un penalty de Toko Ekambi à la 18e minute et un but en toute fin de match de Moussa Sao (90′ +1).

Les Sochaliens laissent leur 18e place à Niort. Enfin, la lanterne rouge, le Paris FC, n’est pas encore relégué. Après l’exploit contre le Red Star (4-2), les Parisiens ont battu Bourg-en-Bresse (2-0), grâce à une ouverture du score précoce de Dylan Bahamboula déjà auteur d’un doublé lors du derby. Un but sur penalty d’Aboubacar Camara a conclu la marque. A cinq journées de la fin, ils sont à six points d’Evian TG, premier non-relégable.

(L’essentiel/AFP)

L’Equipe

Sochaux n’est plus relégable, Metz coule à Auxerre

Huit penalties ont été sifflés par les arbitres de Ligue 2 ce vendredi. Cavalli (Ajaccio), Bouazza (Red Star), Courtet (Auxerre, deux fois), Ekambi (Sochaux) et Camara (PFC) ont réussi leurs tentatives, au contraire de N’Gbakoto (Metz) et Alla (Laval).

Metz sombre, Le Havre n’en profite pas

Metz, quatrième et invaincu depuis trois matches (trois victoires), pouvait monter sur le podium en cas de contre-performance du Havre. Las, les joueurs de Philippe Hinschberger ont subi leur plus lourde défaite de la saison sur la pelouse d’Auxerre (4-0). Gaëtan Courtet, auteur de sa huitième passe décisive en Championnat (77e, tête de Puygrenier), a aussi transformé deux penalties (45e+1, 90e+4). Sefil, entré à la mi-temps, a pour sa part profité du marquage suspect de la défense lorraine (53e).

Le Havre, en déplacement à Brest, n’a pas profité de la claque reçue par son plus proche poursuivant (0-0). Mathieu Duhamel, pourtant idéalement placé au point de penalty après une sortie improbable d’Hartock (81e), a tiré à droite du but vide. La bonne opération est pour le Red Star, vainqueur au bout du temps additionnel à Ajaccio (1-2, but de Fournier à la 90e+4) et nouveau quatrième. Le promu compte le même nombre de points (55) que le HAC. Metz perd une place et pointe désormais au cinquième rang (53), devant Lens (52).

 

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