Stade Brestois 29 – FC Metz : Laszlo Bölöni : « La vérité, c’est qu’avec 3 buts marqués, tu dois gagner le match ! »

Pointant un milieu de terrain défaillant, l’entraineur messin a réagi à la nouvelle défaite, bien qu’animée, de son équipe face à Brest (4-3).

La défaite à Brest, à vrai dire, on pouvait s’y attendre. Le score, un peu moins. Comme contre Monaco la semaine dernière, la défense messine a complètement lâché, au détriment d’une attaque qui retrouve pourtant le chemin des filets. Malgré l’ouverture du score d’Ismaël Traoré sur corner (0-1, 6ème) au début du match, les Grenats prenaient un nouveau coup de massue sur la tête en encaissant trois buts en première mi-temps, puis un quatrième au retour des vestiaires (4-1, 60ème). Le doublé de Georges Mikautadze qui réduit la marque à 4-3, laissera des regrets aux hommes de Laszlo Bölöni, frustré :

« Il y a un peu de la frustration… On savait qu’on allait vivre quelques moments difficiles quand notre adversaire allait pousser, nous presser. Mais compte tenu de notre bon début de match et ce but d’Ismaël Traoré, j’étais vraiment frustré et énervé parce qu’on a perdu avec beaucoup trop de facilité la bataille du milieu de terrain. »

Le milieu de terrain messin, marqué par le retour de Danley Jean Jacques au côté de Lamine Camara et Arthur Atta, a pêché selon le technicien grenat : 

« Il y avait un gros déséquilibre : on a commencé à courir n’importe où, n’importe comment… Quand il fallait être présent là où le jeu le demandait, on ne l’était pas. Et ça entraîne forcément de la pression et la présence adverse dans nos vingt mètres. On a pensé que la solution était sur les côtés, dans l’axe, l’attaquant… Mais on a oublié l’essentiel : le milieu de terrain. Après, on peut dire que les buts sont la faute des défenseurs, du gardien… Mais le problème principal, c’est la présence au milieu. »

A désormais trois défaites successives face à des adversaires simplement plus forts sur le terrain, le FC Metz n’avance pas. Laszlo Bölöni constate : « On a pris neuf buts en deux matches en jouant contre le deuxième et le troisième. On a marqué cinq buts. Zéro point. On peut regarder le verre à moitié plein ou à moitié vide, moi je suis obligé de regarder les deux. Je sais bien que mon équipe n’est pas parfaite. Elle ne sera jamais. La seule chose que je peux vous dire, c’est qu’on fait le maximum chaque jour pour qu’individuellement et collectivement, l’équipe avance.» 

Mais au vu du scénario du match, ces points précieux semblaient à porter de mains des joueurs grenat : « Après, la vérité, c’est qu’avec trois buts marqués, tu dois gagner le match, même pas faire match nul et encore moins perdre. », conclut le coach lorrain. 

Source : Le Républicain Lorrain / BeIn Sport

A.M. 

Crédit photo : Icon Sport

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